Changer sa vie. Chapitre 1. Partie b

Changer sa vie, vers la lumière. Livre auto-édité

Changer sa vie - IB

Je suis dans la dernière ligne droite de l'écriture de mon premier roman. Il s'agit d'un roman autobiographique. Un parcours romancé. Je souhaite vous embarquer dans l'aventure, j'ai envie d'avoir vos retours, vos commentaires. L'idée est de produire un livre qui vous plaise le plus possible. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. Laissez vos commentaires, vos suggestions en bas de page.

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Décidément deux fois en deux jours, on me parle de mon hygiène de vie. Y aurait-il eu un reportage à la TV ?! Quoi qu’est-ce qu’elle a mon hygiène de vie. Elle est très bien cette hygiène de vie. Les trois B, c’est ma philosophie. Boire, Bouffer, Baiser… Y'a rien de mieux, non ?

Il a bien fallu que je me forge une philosophie. J’ai jamais trop su ce que je foutais sur cette terre, alors ! Carpe Diem ! D’ailleurs, j’ai bien failli ne plus être là. Avant de rencontrer Coralie, je me suis retrouvé seul pendant plusieurs années dans cette grande ville. J’y étais venu pour retrouver une fille qui est partie au bout de six mois… La déprime, la lose totale, je ne connaissais personne. Métro, boulot, bières, jeux vidéo, chat sur internet, rencontres éphémères. On ne peut dire que c’était la grande joie. Je me rappelle, je m’étais même fait livrer mes bières direct à l’appart' pour ne voir personne, parler à personne. Les débuts du tout internet ! Huit cartons de bière infâme, mais bien titrée. Le livreur m’avait dit : « Bah dis donc, vous allez faire une sacrée fête… ». Oui sacrée fête, tu m’étonnes. Petit travail de sape très bien planifié. En dehors du boulot, je passais le plus clair de mon temps enfermé face à cet écran ; la télé me tenant compagnie. Un vrai Nolife, une vie de pixels.

Petit à petit je sombrais dans la dépression. Certains matins, il fallait que je trouve des excuses pour ne pas me rendre à ce travail, tellement j’avais abusé la veille. Combien de fois je me suis réveillé, la tête sur le clavier, littéralement effondré. Heureusement, j’avais un chef plutôt compréhensif et compatissant qui me couvrait… Jusqu’à un certain point. Je me rappelle ce dimanche après midi d’automne, sur mon lit avec éparpillé autour de moi tous les médicaments de ma pharmacie. Je ne saurais dire ce qui m’a empêché de franchir le pas, manque de courage peut-être ? Ou instinct de survie.

Ayant pris la décision de rester sur terre, j’ai pris rendez-vous avec une psychologue en urgence. Assez étonnant pour quelqu’un de ma famille. Chez nous, ce sont les fous qui vont voir des psys ! Si ça va pas, il suffit de se secouer un peu. Les remèdes sont finalement assez simples… ou simplistes ? La psychologie m’a évité le pire. J’ai découvert les anti-dépresseurs. Quel effet fantastique. Je me suis senti un peu mou, un peu cotonneux. Par contre les idées noires ont battu en retraite.

En tous cas, petit à petit, elle m’a permis de refaire surface. Par petites touches, par suggestions. Nettoyer mon appartement, prendre de vrais repas. Je me suis également remis au sport : le ju-jitsu, du judo en plus complet. J’avais envie de me faire accompagner, je ne voulais pas juste ingérer des pilules magiques. L’avantage lorsque l’on a touché le fond, c’est que l’on ne peut que remonter.

Il y a eu deux séances qui m’ont particulièrement aidé. Un jour ou je lui dis : « Je peux mourir demain. Alors pourquoi faire des efforts et se soucier de quelque chose ? Carpe diem !

– Mais monsieur Martin, sauf si vous traversez la rue en courant et en fermant les yeux, statistiquement, il y a peu de chances que vous soyez mort demain. »

Uppercut. Imparable. Ça a été un déclic, une révélation pour moi. Je n’avais jamais envisagé les choses sous cet aspect. Et pourtant… En pensant ainsi, il devenait évident que je devais me préserver, un avenir, un espoir se dessinait. Si je suis encore là demain, alors autant faire que cette journée à venir soit agréable.

Une autre fois : « Quelle est la personne la plus importante de votre vie ?

— Ma chérie mon, mon amoureuse ; enfin lorsque j’en aurais retrouvé une.

— En êtes-vous bien sûr ?

— Entièrement, évidemment.

— Et si la personne la plus importante de votre vie c’était vous. Vous-même. Sans vous, cette vie, votre vie n’existe pas. »

Re-imparable. Cette psychologue était championne de la logique. Donc, si je suis la personne la plus importante de ma vie, devrais-je prendre soin de moi, me chérir ? Cela voudrait-il dire que je devrais m’aimer ? Faut pas exagérer quand même ! Et puis quoi encore !

Je crois que ce jour-là, mon Carpe Diem en a pris un coup. J’ai fini aussi par abandonner les médicaments, plus besoin de cette béquille. L’avantage de toucher le fond, c’est que l’on ne peut que remonter Oui je sais, je l’ai déjà dit, mais c’est moi qui raconte.

 


Suite au prochain numéro ! J'attends vos retours, encouragements, critiques suggestions pour vous livrer la suite !

 

A très bientôt !


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